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  • 12 bazacle
  • 13 panorama depuis pont catalans
  • La Garonne : Vue du fleuve dans sa traversée de Toulouse depuis le quai St Pierre
  • Canal de Brienne : Il coule sur 1,7 kms entre Port de l'Embouchure et la Garonne, en contournant la jetée du Bazacle
  • St Pierre des Chartreux : Sculptures de François Bachelier (le fils de Nicolas), encadrant le portail d'entrée rue Valade
  • La Dalbade : Tympan de céramique de Virevent, d'après le "Couronnement de la Vierge" de Fra Angelico
  • La Daurade : Edifiée sur l'emplacement d'un temple romain, la première basilique de la chrétienté consacrée à Marie
  • Port de l'Embouchure : Carrefour stratégique où se rejoignent et communiquent les trois canaux des "Deux Mers"
  • Dome de St Pierre des Chartreux : La statue en cuivre de St Jean Baptiste protège la ville depuis le Dôme des Chartreux
  • Les Ponts Jumeaux : Points de rencontre du "canal du midi", du "canal de brienne" et du "canal latéral" sur le port de l'embouchure ; avant la construction de la rocade, ils constituaient l'entrée du Stade Ernest Wallon, auquel ils avaient donné leur nom en parler toulousain
  • Hôtel Dieu St Jacques : A la fois Hôpital pour les malheureux et halte de repos et de soins des "Pèlerins de Saint Jacques"
  • Basilique St Sernin : Le côté nord de la Basilique St Sernin, chef d'oeuvre de l'art roman, plus grand édifice roman de la chrétienté
  • St Sernin - Porte Miègeville : Le tympan de la Porte Miègeville par laquelle les Pèlerins débutaient leur parcours initiatique de prières et de culte des reliques saintes dans la Basilique
  • Chaussée du Bazacle : Obstacle naturel à toute navigation sur la Garonne vers les ports toulousains et les sources Aranaises du fleuve
  • Vue depuis le Pont des Catalans : Depuis le Pont des Catalans, vue de la Chaussée du Bazacle, des quais et ports sur Garonne, Dôme de la Grave à St-Cyprien

Jean Jaurès

jaures

"J’ai le goût le plus vif pour la langue et pour les oeuvres de notre midi, du Limousin et du Rouergue au Languedoc et à la Provence. J’aime notre langue et j’aime la parler"

Jean Jaurès   La Dépêche du Midi - 27.09.1909

Proverbes occitans

pluie_ete " Montanha roja, vent o ploja "

" Montagne rouge, vent ou pluie "

perboscRecueillis par A.Perbosc

Lo nostre acent

"l'accent, c'est la musique d'une langue dont on aurait oublié les paroles !"
Si je parle français, mon accent révèle qu'en plus du français, je suis aussi dans une autre langue : une langue cachée ".
Pour nous toulousains, c'est l'occitan qui parle en nous, qui revient presque inconsciemment à la surface "

Andriu Lagarde Professeur de lettres et poète

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Peintures romanes de la Basilique Saint-Sernin

 


peintures_romanes

La Basilique est si riche que sa visite peut-être abordée selon diverses thématiques :

  • pour l'architecte, par l'équilibre parfait, l'harmonie, la simplicité et le raffinement de ses formes et dimensions, le refus de tout excès, produisant cette impression de sérénité, d'apaisement , de calme infini commun aux édifices romans ;
  • pour le croyant et le pèlerin de saint Jacques, c'est l'édifice sacré renfermant le plus de reliques sacrées et de saints de tout l'occident chrétien ;
  • pour l'historien d'art, c'est un musée unique de la sculpture romane, alliant les représentations héritées des camées carolingiens du déambulatoire, aux premières et maladroites sculptures romanes de la porte des Comtes, jusqu'au roman accompli et maîtrisé de la porte Miègeville dont les chapiteaux et le tympan, véritables bandes dessinées pour l'édification des pèlerins de saint Jacques parlaient si bien à nos lointains ancêtres et dont nous avons perdu le sens aujourd'hui
  • pour le peintre, c'est l'écrin de peintures romanes visibles encore aujourd'hui et que le temps efface aussi sûrement qu'inéluctablement.

Elles ont la spécifité de se trouver sur le côté septentrional de l'édifice, plus particulièrement dans la nef ou à proximité de la nef.

Emplacement des peintures romanes dans la basilique

C'est le cas pour les deux premières que nous allons découvrir, qui se trouvent sur les deux dernières piles qui séparent les collatéraux ; ces deux peintures, d'égale dimension, se font face à une hauteur importante. Elles sont datées approximativement de l'année 1140 ; côté occidental, nous trouvons le fameux "Noli me tangere"

noli me tangere "Noli me tangere"

"Noli me tangere", "Ne me touche pas", sont les paroles du Christ ressuscité lorsqu'il aparaît à Marie-Madeleine. Dans la peinture religieuse, les "Noli me tangere" sont un classique, une figure de style académique auquel les plus grands peintres, du Giotto à Titien, se sont essayés au-cours des siècles.

Celui de Saint-Sernin est infiniment modeste ; en sus, les couleurs disparaissent et le dessin s'efface. Malgré les très nombreuses photos prises, avec ou sans aide de lumière artificielle, l'outrage de dix siècles semble irrémédiable. On distingue bien cependant les pieds rentrants et dansants du Christ ; les spécialistes rapprochent ce style à l'art du sculpteur Gilabertus qui fut actif au XIIe siècle dans le cloître de la Cathédrale Saint-Etienne.

Ange asis sur un nuage

La seconde oeuvre, côté oriental, représente un ange assis sur un nuage.

La plus vaste des peintures murales romanes de Saint-Sernin se trouve sur le croisillon nord du transept. Elle aurait été peinte vers 1180 ; c'est une très vaste composition haute de 7 m 75 sur 3 m 30 de large ; en cinq tableaux superposés, elle traite du thème de la résurrection :

peinture romane basilique saint Sernin

  • le premier tableau, en bas, à droite de la porte d'un escalier d'accès aux tribunes,traite de la mort de Jésus, figuré par deux soldats gardant le tombeau dans lequel le corps a été placé après sa mort sur la croix. On ne distingue plus désormais que les boucliers des soldats.

mortMort de Jésus

  • le second traite de la résurrection : le matin de Pâques, les Saintes Femmes (Marie, mère de Jacques ; Salomé et Marie-Madeleine) viennent oindre d'huile le corps du Christ. L'Ange de la résurrection leur montre le tombeau vide

resurrectionLe matin de Pâques

  • la troisième composition est relative à l'annonce de la venue d'un Messie : Jérémie à droite, Isaïe (?) à gauche, deux prophètes de l'ancien testament qui ont annoncé la venue d'un Messie pour sauver le peuple hébreu, adorent l'image du Christ ressuscité au-dessus d'eux

prophetesL'annonce de la venue du Messie

  • le quatrième tableau représente au centre le Christ ressuscité, en majesté dans une mandorle, tel qu'on le retrouve sur le bas relief du déambulatoire, présentant le Livre ; de part et d'autre, alpha et oméga rappellent qu'il est principe et fin de toute chose. Il est entouré de deux personnages sacrés, auréolés de lumière : Marie, sa mère, symbôle de l'incarnation et Jean-Baptiste, son cousin, prophète qui a annoncé la venue du Messie et a l'a baptisé dans le Jourdain, symbôle de rédemption.

majesteChrist en majesté
  • le cinquième thème n'est plus visible ; il représentait deux anges agenouillés, témoins de la Résurrection, qui entouraient une image du Christ ressuscité, effacée également.

 

Toujours dans le collatéral ouest, dans l'angle où est exposé l'original du sarcophage paléochrétien dit "du Comte de Toulouse Guillaume Taillefer" (fin du IVe - début Ve), dans une niche, protégé par une vitrine, est présenté un portrait de saint Augustin donnant sa règle monastique. Il ornait, nous dit-on, initialement une niche du cloître ; bien que le temps le dissolve peu à peu, une représentation ancienne nous indique que saint Augustin est accompagné par deux clercs tonsurés : l'un porte la crosse épiscopale, l'autre, dont on ne devine plus qu'un pupitre, écrivait sous la dictée du saint.

Derrière le sarcophage, très peu visible, les restes d'une importante crucifxion :

augustinSt Augustin offre sa règle    augustin1Règle St Augustin    crucifixionCrucifixion

  
  

Patric

patricPatric"Es un país quilhat entre mar e montanha
A l'odor de rasim farigola e castanha
Lo vent d'autan i bufa amb la tramontana
Lo roge e l'aur i dansan lo sèr sus la plana."

Patríc, cantaire
"Gachola" 

La Talvera : Lo meu païs

bramadisMon país resplandís
De mila cantalenas
Que dança a l’infinit
Un pòble de serenas
Finta plan mon país
E n’a ni dieu ni mèstre
Es un caval que corrís
Sens tralhas ni cabèstre.

Album "Bramadis"
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Occitania

occitania70La lenga d'òc es polida,Es una istòria, Es una escòla, Es una escritura
La lenga d'òc es una fèsta, Se dança, Se canta, Se sauta
La lenga d'òc es una pintura, Ont i a una avelana, Una castanha, Una oliva
Es per aquò que m'agrada

(in Caminant, ed. Cardabelle)

Occitania par Patric